Circuits résistifs
OHM · SÉRIE/PARALLÈLE · MILLMANLoi d'Ohm
U = R·I et puissance P = U·I — calculez tension, courant ou résistance avec le schéma.
Disponible CIRCUITS RÉSISTIFSRésistances équivalentes
Résistance équivalente série ou parallèle — ajoutez jusqu'à 8 résistances.
Disponible CIRCUITS RÉSISTIFSThéorème de Millman
Potentiel d'un nœud alimenté par plusieurs branches (E, R) — sonde interactive sur le schéma.
Disponible CIRCUITS RÉSISTIFSDiviseur de tension
Vout = Vin·R₂/(R₁+R₂) — pont diviseur résistif avec schéma.
DisponibleLes quatre outils de base du continu
Tout circuit résistif se ramène à ces quatre calculs. La loi d'Ohm relie U, I et R. Les résistances équivalentes simplifient un réseau. Le pont diviseur fabrique une tension intermédiaire. Millman résout un nœud à plusieurs branches sans passer par les équations de maille. Ensemble, ils couvrent l'essentiel du dimensionnement en continu.
Deux erreurs qui reviennent toujours
Le diviseur chargé : le calcul suppose une sortie à vide, et toute impédance branchée dessus fait chuter la tension. Règle de survie : la charge doit valoir au moins dix fois R₂. Et la puissance dissipée : une résistance ne se choisit pas seulement en ohms mais aussi en watts — une 1/4 W qui doit dissiper 0,3 W chauffe, dérive, puis lâche.
Hypothèses et limites
Régime continu permanent, composants idéaux, températures ambiantes. Ne sont pas pris en compte : la tolérance des résistances (±1 % à ±5 %, qui se cumule), leur coefficient de température, la résistance interne des sources, les effets capacitifs et inductifs — donc rien de ce qui se passe en alternatif ou en commutation rapide. La puissance dissipée est à vérifier séparément. Aide au prédimensionnement : résultats indicatifs, à valider par un professionnel.
Guide — Circuits résistifs
Ohm et la puissance
U = R·I, et P = U·I = R·I² = U²/R. La forme R·I² est la plus utile en pratique : elle montre que la puissance dissipée croît comme le carré du courant. Doubler le courant quadruple l'échauffement — c'est vrai dans une résistance comme dans un câble, et c'est pourquoi la section de câble se dimensionne sur le courant, pas sur la tension.
Série et parallèle
En série, les résistances s'additionnent : le total est toujours supérieur à la plus grande. En parallèle, ce sont les conductances qui s'additionnent : le total est toujours inférieur à la plus petite. Ces deux bornes sont un excellent contrôle de vraisemblance — si votre résultat sort de là, il y a une erreur.
Le pont diviseur et sa limite
Vout = Vin·R₂/(R₁+R₂), à vide. Dès qu'on branche une charge RL sur la sortie, elle se met en parallèle sur R₂ et fait chuter la tension. L'erreur reste sous quelques pourcents tant que RL ≥ 10·R₂. Pour une référence de tension sous charge, un pont diviseur est le mauvais outil : il faut un régulateur ou un suiveur.
Millman, le raccourci
V = (ΣVi/Ri) / (Σ1/Ri) : la tension d'un nœud est la moyenne des tensions des branches, pondérée par les conductances. C'est une réécriture de la loi des nœuds, mais elle évite tout système d'équations et donne le résultat en une ligne pour un circuit à un seul nœud inconnu — la configuration la plus fréquente en pratique.