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Coût d'impression 3D

COÛT DE REVIENT COMPLET · PRIX DE VENTE
Pas de slicer ? Déposez votre fichier STL
Remplissage (%)
Type de machine

🔒 100 % local : votre fichier est analysé par votre navigateur et ne quitte jamais votre appareil — rien n'est envoyé sur nos serveurs ni sur aucun autre. Le volume exact de la pièce est calculé par intégration géométrique du maillage (méthode des tétraèdres signés), puis le poids et le temps sont estimés (±20-30 %) et reportés dans les champs ci-dessous, ajustables. Comment ça marche ?

Matériau (préréglage prix)
Poids pièce (g)
Prix bobine (€/kg)
Temps d'impression (h)
Puissance moy. (W)
Prix élec. (€/kWh)
Machine + usure (€/h)
Taux d'échec (%)
Coefficient de vente

« Machine + usure » : amortissement de l'imprimante et des consommables (buse, plateau, courroies) ramené à l'heure. Ordre de grandeur : 0,30–0,50 €/h pour une machine amateur.

Résultats du calcul
Coût de revient de la pièce
Prix de vente conseillé
Matière
Électricité
Machine & usure
Provision pour échecs
Estimation indicative — Ce calcul est une aide à la décision : les coûts réels dépendent de votre machine, de vos réglages et de votre contexte. Il ne constitue pas un conseil commercial ou comptable. Conditions d'utilisation.

Ce que coûte vraiment une pièce imprimée

Le réflexe courant est de ne compter que le filament — c'est l'erreur classique qui fait vendre à perte. Le coût de revient complet d'une pièce FDM additionne quatre postes : la matière (poids × prix au kilo), l'électricité (puissance moyenne réelle × durée × prix du kWh — une imprimante consomme surtout au chauffage du plateau), la machine (amortissement de l'achat et usure des consommables : buses, plateau, courroies, ventilateurs, ramenés à l'heure d'impression), et la provision pour échecs — car un taux d'échec de 10 % signifie qu'une pièce sur dix part à la poubelle, et son coût doit être réparti sur les pièces réussies.

Coût = (matière + électricité + machine) / (1 − taux d'échec)

Du coût de revient au prix de vente

Le coefficient de vente (×2 à ×3 typiquement) n'est pas de la gourmandise : il couvre tout ce que le calcul ne voit pas — votre temps de préparation du fichier, de lancement, de surveillance, de post-traitement (ébavurage, retrait des supports), l'emballage, l'expédition, le service après-vente, et les frais de plateforme si vous vendez en ligne. En dessous de ×2, une activité de vente de pièces imprimées est rarement rentable une fois votre temps compté.

Comment fonctionne l'analyse STL — et où va votre fichier

Votre fichier ne quitte jamais votre appareil. Contrairement aux services de devis en ligne qui exigent d'envoyer votre pièce sur leurs serveurs, l'analyse s'exécute ici intégralement dans votre navigateur (JavaScript local) : aucun envoi, aucun stockage, aucune copie. Vous pouvez déposer une pièce confidentielle — techniquement, nous ne pouvons pas la voir. Vous pouvez même couper votre connexion internet après le chargement de la page : l'analyse fonctionnera toujours.

Le calcul du volume est exact, pas estimé. Un fichier STL décrit la surface de votre pièce par des milliers de triangles. Pour chaque triangle, on forme un tétraèdre en le reliant à l'origine, et on somme les volumes signés de tous ces tétraèdres (application du théorème de la divergence) : les contributions extérieures s'annulent et il reste exactement le volume enfermé par la surface — y compris pour les pièces creuses ou complexes, tant que le maillage est fermé (« watertight »). Le fichier est supposé exporté en millimètres, la convention de la quasi-totalité des logiciels de CAO.

Poids et temps, eux, sont des estimations. Une pièce imprimée n'est pas pleine : le poids est estimé par volume × densité du matériau × taux de matière effectif (≈ 20 % incompressibles pour parois, dessus et dessous, plus le remplissage choisi). Le temps est déduit d'un débit de dépose moyen (≈ 12 g/h pour une imprimante standard, ≈ 30 g/h pour une machine rapide type CoreXY). Ces deux valeurs dépendent de vos réglages réels (nombre de parois, hauteur de couche, vitesses) : comptez ±20 à 30 %, et remplacez-les par les valeurs de votre trancheur dès que vous en avez un sous la main.

Ordres de grandeur utiles

PosteOrdre de grandeur
PLA / PETG standard20 – 30 €/kg
Filaments techniques (TPU, PA, CF)35 – 70 €/kg
Puissance moyenne d'une FDM grand public80 – 150 W
Usure machine + amortissement0,30 – 0,50 €/h
Taux d'échec courant (machine réglée)5 – 15 %

Ces valeurs sont des repères moyens pour une machine amateur bien réglée ; ajustez-les à votre situation réelle pour un résultat pertinent.

Sources, normes et références

Normes : Modélisation économique (coût de revient industriel), analyse de volume STL par tétraèdres signés

Hypothèses du modèle : Volume STL = volume de solide plein (sans correction de remplissage), amortissement linéaire de la machine, temps machine estimé à partir du volume et de la hauteur de couche

Domaine de validité : Impression FDM/FFF (filament PLA, PETG, ABS, etc.). Incertitude de ~20-30 % sur la masse réelle imprimée due au remplissage

Vérification (2026-07-18) : formule de coût exacte (arithmétique comptable). Algorithme de volume STL (tétraèdres signés) rejoué indépendamment sur un cube 10mm : exact au bit près. Masses volumiques des filaments cohérentes avec la table Caractéristiques des matériaux. Éditeur : MECATOOLBOX — Mentions légales.

Guide — Coût d'impression 3D

De quoi se compose le coût d'une impression

Le prix de revient d'une pièce imprimée en FDM additionne plusieurs postes que l'on sous-estime souvent en ne regardant que le filament. Les quatre principaux :

Estimer la matière sans peser

La masse se déduit du volume de la pièce et de la masse volumique du filament. Ce calculateur analyse le fichier STL localement (par la méthode des tétraèdres signés) pour en extraire le volume exact — le fichier ne quitte jamais votre navigateur. Attention : le volume du solide STL ne tient pas compte du taux de remplissage réel ni des parois, d'où une incertitude de l'ordre de ±20-30 % sur la masse imprimée réelle par rapport au solide plein.

Exemple d'arbitrage Une pièce de 40 g en PLA à 25 €/kg coûte 1 € de matière. Mais 6 h d'impression amortissant une machine à 15 €/h-machine hors matière, plus l'électricité et un taux d'échec de 10 %, peuvent porter le coût de revient à plusieurs euros. D'où l'intérêt d'optimiser le temps (remplissage, hauteur de couche) autant que la matière.

Du coût de revient au prix de vente

Le prix de vente ajoute au coût de revient la main-d'œuvre (préparation du fichier, mise en route, post-traitement : retrait des supports, ponçage) et une marge. Le post-traitement est souvent sous-évalué : il peut dépasser le temps machine sur les pièces complexes. Une tarification saine couvre tous les postes, pas seulement le filament.

Réduire le coût

Les leviers efficaces : baisser le remplissage quand la fonction le permet (20 % suffisent souvent), augmenter la hauteur de couche pour réduire le temps, orienter la pièce pour minimiser les supports, et grouper les pièces pour amortir les mises en route. Le choix du matériau joue aussi : le PLA est le moins cher et le plus rapide, les techniques (PA-CF, PC) coûtent en matière et en temps.

Questions fréquentes

Le calcul est-il précis ?

C'est une estimation. Le volume STL est exact, mais la masse imprimée dépend du remplissage et des parois (±20-30 %), et l'amortissement dépend de vos hypothèses. Utilisez-le pour comparer des scénarios et fixer un prix cohérent, pas comme une facture au centime.

Mon fichier STL est-il envoyé quelque part ?

Non. L'analyse se fait entièrement dans votre navigateur ; le fichier ne quitte jamais votre appareil.